J’ai reçu ce jour un appel de Patrick Ollier m’informant que la ville de Rueil allait à la demande de la préfecture, héberger des migrant durant la 2ème quinzaine du mois d’août. Vous trouverez ci-dessous le mail confirmant cette disposition reçu peu après son appel.
J’ai dit à Mr le maire que je trouvais normal que la ville de Rueil participe à l’effort national pour accueillir les migrants.
Dans le cadre du problème lié à l’arrivée de migrants sur le sol français, les services de l’Etat ​réquisitionnent plusieurs gymnases ​dans les villes de la petite couronne de Paris du 18 au 31 août .
J’ai​ ​indiqué​ au Préfet​ le gymnase Jean-Dame​ ​pour 120 migrants dans les dates indiquées​ ​dans l’arrêté de réquisition de la Préfecture.
​L’encadrement de c​es migrants ​sera assuré par le personnel de l’Armée du Salut​, de plusieurs travailleurs sociaux et de personnels de sécurité.
Les repas s​er​ont livrés chaque jour sous forme de plateaux repas par un prestataire géré par la Préfecture.
De son côté, la Croix Rouge apporte la logistique avec la fourniture des lits.
La Police nationale effectuera plusieurs passages chaque jour.
​Pendant la journée, ces 120 personnes seront ​prises en charge par les services de l’Etat afin de pouvoir formaliser leurs démarches administratives.
Le nettoyage du site sera totalement effectué par les services de l’Etat​ ​au plus tard ​le 1er septembre afin de permettre une réouverture de ce gymnase dès le 4 septembre pour nos associations et les activités sportives des écoles.
​Cette opération sera suivie par Madame Rouby, Adjointe au maire de permanence, la ​permanence de la ​direction générale des services et ​Brigitte Ivars, directrice de cabinet.
J​’​​en serai personnellement informé ​au ​quotidien .
Une information complète en direction de l’ensemble des Rueillois sera publiée sur le site de la ville  mercredi 16 août à l’issue de la 1ere réunion du comité de suivi.
Un courrier sera également distribué aux riverains.
Je tenais à vous informer de cette réquisition préfectorale qui se fait dans le cadre de la solidarité face à ce problème qui concerne Paris et l’ensemble du territoire de la Petite Couronne.